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Non à Google Apps dans l'éducation

Publié le mercredi 5 mars 2008 à 11:43 dans la catégorie Divers
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Même si ce n'est qu'un projet qui n'aboutira sûrement jamais, et que je suis un fervent utilisateur de Google Search, GMail et Google Docs, je suis farouchement opposé au projet d'utilisation de Google Apps par mon école.

D'accord, cela permettra à tous les élèves d'avoir un webmail performant, un calendrier partagé, une messagerie jabber, des outils d'éditions collaboratifs MAIS c'est aussi tuer notre communication privée. Si Google apps devient notre plateforme de communication officielle, j'ai peur pour nos échanges sur les projets de recherches, etc. Libre aux élèves de rapatrier leurs mails officiels avec GMail ou d'utiliser Google Docs mais ça ne doit pas être imposé ! À quoi ça sert d'interdire Skype dans l'éducation si on choisit Google comme stockage pour notre communication...

Je cherche donc des articles "contre" Google pour faire changer d'avis la DSI de l'école, même si ils ne semblent pas eux même beaucoup convaincu :) Je me souviens d'un article de type "projection dans le futur" où un type lambda ce faisait arrêté à cause des publicités que son compte GMail avait affiché.

On en parle ailleurs :

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Commentaires / Ajoutez le votre

antistress

il y a ces vidéos d'anticipation sur The Grid (projet "secret" de Google) qui tournent

DI

peut-être ce document cfeditions.com/scroogled/ ?
pour ma part je me pose de plus en plus de question sur les services en ligne .. une bonne solution pour les sauvegardes, mais, sans parler de la confidentialité, il reste de gros risques liés www.davidairey.co.uk/goog...

Dvins

Je suis totalement POUR Google dans le sens où leurs outils sont absolument géniaux mais par contre, je suis très d'accord avec toi : il ne faut pas qu'ils fournissent le support de communication de l'INSA.

Chacun est libre d'utiliser Google et ses applications (ce qu'on fait d'ailleurs) mais je pense que ça doit rester un choix de l'utilisateur.

D'ailleurs, si notre DSI était efficace, on aurait déjà un service valable sans être obligés de passer par l'extérieur... Ils pourraient même proposer ça en PIC.

Enfin bon...

Sinon, j'avais un jour vu une vidéo présentant le monde dans 50 ans (à chaque étape) et où Google se développait à mort, vous l'auriez pas ? :)

zippy

j'ai pas très bien compris le rapport entre skype et google... ni pourquoi tu ne voulais pas que sa rentre dans ton école... (je connais la controverse qui entours google par contre)

sinon désolé je connais rien de plus «contre» google que ce qui a déjà été dit

Thomas

@DI : niquel c'est ce que je cherchais !

@zippy : le rapport entre Skype et Google est que ces entreprises peuvent conserver et traiter NOS données à des fins publicitaires et/ou d'espionnage sans qu'on le sache. C'est peut-être tiré par les cheveux mais rien ne nous prouve qu'ils ne le font pas et je suis en école d'ingénieur publique, c'est à dire qu'on fait de la recherche sur des projets un minimum confidentiels (des brevets sont créés chaque année) et que l'on travaille aussi avec des laboratoires nationaux.

Xethorn

Prends le pieds inverse : on disait qu'il fallait obligatoirement avoir la suite bureautique microsoft, aujourd'hui les universités tentent de migrer vers OpenOffice. Donc l'obligation d'utilisation d'un logiciel n'a en soi rien de bon, elle rend dépendant et impose (par le futur) de nouveaux fonds pour effectuer une transition vers un logiciel plus performant.

Donc comme toi, je dirai que c'est à l'étudiant de gérer ses outils. La seule contrainte repose sur la compatibilité des documents et leur lisibilité sur un maximum de supports.

giz404

Rien contre Google non plus, c'est juste le déploiement d'outils d'une suite unique à large échelle qui est néfaste. Un outil imposé, des contrats d'exclusivités, voilà comment les entreprises (et institutions)s'enferment elles-mêmes dans des carcans et propulsent certaines entreprises dans des positions monopolistiques, ce qui, au final nuit à tous les maillons de la chaîne.

Vive l'interopérabilité et la dissémination de l'information !

Thomas

Merci pour ses commentaires en plus. Je vous tiendrais au courant, mais à première vue c'est un simple test, il n'y avait pas une réelle volonté de passage à Google Apps.

Gilles

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